Les petits et l’homéopathie

Pourquoi les petits adorent l’homéopathie?

Elle a bon goût, est efficace, ne cause aucun effet secondaire ni toxique, elle soigne et guérit en profondeur en renforçant l’immunité, en équilibrant la santé et en maximisant les défenses naturelles du corps. Cela, sans causer de dépendance au remède.

L’homéopathie est compatible avec tout autre type de médicament ou de traitement.
Les enfants adorent l’homéopathie pour le bon goût des remèdes, pour son efficacité, certes, mais aussi pour la démarche qui les implique personnellement et respecte leur corps en croissance. Ils aiment l’homéopathie qui les aide à grandir en force et en profondeur. La plupart des enfants aiment aussi répondre aux questions de l’homéopathe par des dessins, des images, des jeux. Au fil des années, les enfants prennent une part active à leur traitement et apprennent même à mieux se connaître.

C’est l’efficacité renversante des remèdes homéopathiques auprès de moi, de ma fille et des enfants de mon entourage qui m’a d’abord impressionée et m’a poussée à devenir homéopathe. C’est pourquoi je choisis de travailler le plus souvent possible auprès des petits et de leurs parents.

L’homéopathie répond parfaitement aux besoins des parents soucieux de la santé de leurs enfants.

« Comme parents, on veut le meilleur pour nos enfants. Mon meilleur coup a été de consulter Ingrid Schutt, homéopathe. »
– Sylvie D. Avocate et maman de deux enfants, Montréal.

Quelques exemples d’enfants guéris et de l’approche homéopathique.

L’asthme d’Emmanuel

Emmanuel a trois ans et demi lorsque sa mère me consulte pour lui le 15 novembre 2004. »Il est né avec les poumons congestionnés » me dit sa mère. « Je fumais pendant la grossesse ». Il prend du ventolin depuis décembre 2001. Il souffre également de reflux gastriques depuis la naissance.

Je remarque un petit garçon fatigué, écrasé dans mon fauteuil, qui a du mal à respirer, même en dehors d’une crise. Sa respiration est sifflante. Sa mère me dit qu’il est toujours comme ça. Mais à travers cette fatigue, il se soucie du confort de sa mère.

À travers une longue consultation, je note les symptômes physiques, physiologiques et émotionnels caractéristiques. Dans le cas d’Emmanuel, ce sont surtout ces signes émotionnels qui m’indiqueront très clairement le remède qui l’aidera en profondeur.

Il fait d’horribles cauchemars plusieurs fois par semaine. Sa mère faisait le même type de cauchemars seulement pendant sa grossesse. Des tortures, des meurtres, du sang,. des gens dévorés. Des monstres au visage difforme.

Emmanuel a une phobie disproportionnée des orages. »Ça vient de nulle part » me dit sa mère. Il me reparle également de façon répétitive de sa peur des fantômes. Les autres peurs sont beaucoup moins intenses.

  • Je lui demande « À quoi es-tu sensible Emmanuel? Qu’est-ce qui te fait pleurer? » il me répond du tac au tac: « Quand maman se fait mal, quand quelqu’un a mal. »
  • Quelques autres signes généraux me confirment largement son remède. Il est fou du jus de pomme. Il a des rages de jus de pomme. Très envie de salé, de fromages salés. Mange très peu depuis la naissance. Sommeil perturbé, agité. S’endort tard et se lève trop tôt.

Je donne une dose de son remède, à répéter pendant 5 jours.

Je le revois le 29 novembre. Il s’assoit bien droit dans le fauteuil. Sa respiration n’est pas bruyante. Il me sourit et me dit « Je ne fais plus de cauchemars. » Sa mère me dit ne plus reconnaître son fils. Je constate les changements.

  • Il ne tousse plus le matin.
  • Sa respiration est claire depuis cette semaine. Aucun encombrement. Il ne fait plus de cauchemars et peut circuler sans peur dans la maison.Les reflux gastriques sont améliorés à 80%. Reflux seulement en courant beaucoup.
  • Ses selles sortent normalement, sans douleurs et sont plus abondantes.
  • Sa soif a augmenté
  • Il dort beaucoup mieux et plus longtemps. (Dormait très peu avant le remède)
  • Il a repris de l’appétit et mange beaucoup.

Je conseille à la mère de répéter le remède au besoin seulement. En cas de retour des symptômes. Je lui conseille également de consulter le médecin pour réévaluer le besoin de ventolin et de cortisone. Le médecin constate l’amélioration et lui recommande de l’utiliser au besoin seulement.

Le 21 janvier 2005, Emmanuel et toute la famille souffrent d’une toux. Maman tout aussi malade ne trouve plus les granules et donne les corticoïdes à Emmanuel qui respire difficilement. Elle retrouve les granules le lendemain et les lui administre comme indiqué. Emmanuel retrouve sa respiration normale dans l’heure et guérit de la toux avant tout le reste de la famille. « Jamais il ne s’est remis d’une toux aussi vite » me confie sa mère.

Je le revois en mars 2005. Il n’a pas été malade de l’hiver, à part cette toux. Les autres hivers se déroulaient de toux en toux.Toutes les améliorations se maintiennent. Aujourd’hui Emmanuel va toujours aussi bien, à tous les niveaux, et ne fait plus d’asthme.

Les crises de colère de Gaëlle

Gaëlle a 5 ans la première fois que je la vois le 16 décembre 2004 . J’ai déjà vu son frère qui a très bien répondu à l’homéopathie et sa mère me l’emmène en désespoir de cause.

Elle est d’humeur très instable. Crises de colère majeures qui mettent toute la famille en état d’alerte . Elle fait régulièrement des cauchemars, elle souffre d’anxiété et de somnambulisme. Sa peau est également très sèche. « Ah oui », me dit sa mère, « elle est aussi allergique aux œufs et à la viande. » Depuis la garderie, à l’âge de deux ans, Gaëlle a tendance à faire des cystites et des vaginites.

Gaëlle est en excellente santé jusqu’au premier vaccin auquel elle réagit fortement avec des plaques sur les cuisses et sur les bras. S’ensuit une allergie aux œufs et à la viande.

À l’âge de deux ans, elle commence la garderie. Début des cystites et des vaginites. Des cauchemars, du somnambulisme, des crises de colère.

Parlez-moi de ses crises. « Elle hurle de rage, elle a un visage de terreur, elle frappe et fait tout revoler. Pour un oui, pour un non. »

À travers toute la consultation, ce qui me frappe le plus chez Gaëlle, d’un point de vue homéopathique, c’est à quel point toutes les peurs, tous les cauchemars, tous ses désirs sociaux, ses jeux et ses dessins tournent autour d’un même thème: la peur d’être dévorée. Se protéger du danger d’être dévorée. Par les monstres, évidemment, mais aussi par les étrangers, par les amis de la garderie, par les étrangers. Comme si la perception de son univers, de son environnement était empreint de cette peur de ne pouvoir survivre au danger constant. La sensibilité de Gaëlle, sa réalité, c’est ça. Elle me dit d’ailleurs « À la garderie, il faut savoir se défendre. » Et c’est en débutant la garderie que font surface une grande majorité des symptômes. Tiens donc!Je lui donne donc une dose de son remède. Et je garde en réserve un autre remède spécifique pour les suites de vaccins, au cas ou ce premier remède n’agisse pas sur les symptômes qui apparaissent après le premier vaccin.

Je revois Gaëlle le 21 janvier 2005

La mère de Gaëlle me dit » J’ai retrouvé ma fille! Elle est redevenue normale. »Elle m’explique que Gaëlle ne fait plus de crise, que son rapport à l’Autre est devenu positif. Elle réfléchit et cherche une solution dans les conflits au lieu de réagir avec violence et rage. Elle parvient à s’arrêter avant d’embarquer dans un mécanisme négatif, et trouve une solution. Elle ne crie plus et ne frappe plus. Même à l’école on remarque un changement radical.

« J’ai fait de beaux rêves, les monstres qui dévorent sont partis » me dit-elle.

Elle a mangé des œufs et de la viande et n’a eu aucune plaque sur les cuisses.Sa peau est beaucoup moins sèche, ses lèvres ne sont plus gercées et craquées. Sa peau ne brûle plus. Son sommeil est calme, elle ne bouge plus constamment comme avant. Ses selles sont normales, elle ne pleure plus de douleur en allant à la selle. Sa soif a augmenté.

Le 31 mars, quelques symptômes refont surface et une autre dose de son remède rétablit l’équilibre. Gaëlle me dit rêver de sirènes et de fées qui lui disent qu’elle est belle. Elle ne me parle plus du tout des monstres et si je lui pose la question, elle n’y accorde aucune importance et me regarde l’air de dire « où vas-tu chercher des idées pareilles? » et semble presqu’avoir oublié que ces cauchemars hantaient ses nuits dans le passé. Sa mère me dit qu’elle prend de l’assurance, s’occupe de ses frères comme jamais avant et grandit bien.

Je revois Gaëlle le 5 octobre 2005

Gaëlle tousse depuis quelques jours.

Avec le déséquilibre physique viennent les signes émotionnels. Les peurs réapparaissent mais pas aussi intensément qu’avant l’homéopathie. « Dans le noir il y a un monstre qui veut me manger. » Gaëlle recommence à se battre avec tout le monde à l’école.Une journée avant que ne débute la toux, Gaëlle vit une situation à l’école qui lui fait très peur.

Je lui redonne une dose de son remède. Dans les 24 heures, la toux a complètement cessé et les peurs disparaissent à nouveau. Aujourd’hui Gaëlle va bien. Son immunité est plus forte. Elle n’a pas eu besoin de reprendre le remède.

L’asthme de Michael

J’ai connu la mère de Michael dans la cour d’école de ma fille. C’est une peu à reculons et en désespoir de cause qu’elle me consulte pour l’asthme, les toux répétitives et les vomissements au moindre effort de son fils.

Le 20 novembre 2000 Michael souffre depuis la naissance d’asthme, il fait des bronchites répétitives et vomit au moindre effort, dès qu’il court un peu. Pas évident au quotidien d’un petit garçon qui aimerait courir et jouer.

Après une longue consultation dans laquelle je note les symptômes physiques, physiologiques et les signes émotionnels particuliers, en dehors des symptômes réguliers de l’asthme, je retiens quelques signes qui m’indiquent un remède pour le petit Michael.

  • Michael n’aime pas être touché, caressé, au grand désespoir de sa mère.
  • Il transpire beaucoup de la tête. Au moindre effort, dans son sommeil, en mangeant. Il a toujours très très chaud.
  • Depuis la naissance, en tétant, sa tête devenait complètement trempée. Quand il tète son biberon de lait, c’est une pluie d’eau qui coule de sa tête. Désir intense de lait. Fait des crises si on lui refuse le lait. En boirait quinze fois par jour.
  • Michael met beaucoup de temps à apprendre à marcher et à parler. À 2 ans, il commence à peine marcher et ne parle pratiquement pas.
  • Michael est extrêmement sensible à la musique triste. La moindre musique le met l’envers et le fait pleurer.
  • Michael est très dirigé par ses peurs. Il a peur de tout, me dit sa mère. Il se renferme dans sa bulle, incapable de faire face à ce qui lui fait peur. Ses peurs semblent le paralyser, comme s’il se sentait incapable d’y faire face.

J’ai là amplement de signe pour m’indiquer un remède homéopathique qui ressemble à la sensibilité de Michael. Mais, étant donné que les troubles de Michael sont présents depuis la naissance, afin de confirmer mon remède et de m’assurer que je suis sur une bonne piste, je demande quand même à la mère ce qui s’est produit de particulier pendant la grossesse.

Elle me parle d’un choc émotionnel qu’elle a vécu, dans lequel elle se demandait comment elle pourrait affronter la vie et ses dangers, les difficultés, seule, sans son mari. Elle me décrit une sensibilité, une souffrance qui correspond au remède que je prévoyais donner à son fils.

Je remets une dose de ce remède à Michael et je le revois le 21 décembre 2000.

21 décembre 2000

C’est avec joie que la mère de Michael me dit en premier lieu : « Il prend mes bras pour que je l’entoure! »

Au début décembre, il a refait une conjonctivite. Il a également mal à la gorge pendant quelques jours. (Ces retours d’anciens symptômes sont tout à fait normaux et même très bon signe dans le processus de guérison en homéopathie.)

« Après le remède, il n’a jamais retoussé au point de vomir. La toux a graduellement diminué au point de disparaître totalement. »

« La respiration est normale. Il ne s’essouffle plus comme avant. Il peut jouer avec ses frères. »

« Il ne se décourage pas comme avant dans les conflits. Il est plus direct et courageux dans ses rapports avec ses frères. Il prend sa place. «  »Il fait beaucoup d’efforts pour parler. Ça déboule. »

26 janvier 2001

Michael ne vomit plus du tout, respire normalement, ne tousse plus et parle de plus en plus. La température de son corps s’équilibre. Il ne transpire plus autant au moindre effort et en mangeant. Aujourd’hui son asthme est histoire du passé.

L’asthme de Sarah

C’est en décembre 2002 que les parents de la petite Sarah me consultent pour leur fille de 2 ans et demi. On vient de lui diagnostiquer un asthme qui requiert pompe, cortisone. Un rhume n’attend pas l’autre et la petite puce est constamment sous antibiotiques pour ses maux d’oreilles. Ses malheurs ont commencé tout de suite après le début de la garderie, en juillet 2001. De par sa formation professionnelle scientifique, la maman de Sarah est très sceptique, mais c’est avec une grande ouverture qu’elle répond à toutes mes questions « bien étranges » pour elle.

À travers tous ces signes et symptômes, je retiens que la santé de Sarah dégringole au début de la garderie. Pendant la consultation, elle ne quitte pas sa mère d’un centimètre, reste bien collée à elle. Elle est timide, douce et recherche constamment les caresses de sa mère. « Elle est toujours comme ça. Une vraie sangsue » me dit sa mère. « Si je quitte la pièce, si je vais aux toilettes, elle me cherche. Même si son père est là. »

À quoi est-elle particulièrement sensible? « Elle se supporte pas qu’on élève la voix sur elle. Elle s’effondre en larmes. » « Elle a aussi très peur des chiens, du noir. »

À quel moment la toux est-elle pire? « À 4 heures du matin, c’est immanquable, elle se met à tousser. C’est toujours pire en étant allongée, mais à 4 heures, elle a une quinte de toux. Elle transpire toujours beaucoup plus de la tête pendant ses périodes de toux. Elle transpire aussi en s’endormant.

Autres signes particuliers, les conjonctivites de pus jaune. Son intense désir de beurre d’arachides est caractéristique du remède que je veux lui donner.

Je demande aux parents comment elle a réagi au début de la garderie, et c’est clair pour eux, la séparation a été très difficile pour Sarah. Elle s’accrochait aux parents et pleurait de désespoir. L’immunité de Sarah tombe à la suite d’un événement qu’elle vit comme un choc émotionnel.

L’ensemble des symptômes et des sensibilités indiquent très clairement un remède qui renforcera de façon spectaculaire l’immunité de Sarah.

7 janvier 2003

Après la prise de son remède, le rhume et la toux de Sarah ont disparu dans les 24 heures. Sarah n’a eu aucune toux, aucun rhume pendant plus de 20 jours.

Au retour des symptômes, j’ai évalué la cause, les événements qui pouvaient causer un stress émotionnel et j’ai répété le même remède. Les symptômes ont disparu à nouveau.

Dès le début du traitement, en moins de 6 semaines, Sarah vit beaucoup plus facilement les séparations. Sa mère peut aller prendre une douche sans angoisse et Sarah se sent beaucoup plus en confiance à la garderie. Sa santé est de plus en plus forte , elle n’attrape plus tout ce qui qui court à la garderie. Elle ne refait pratiquement pas de rhume de l’année 2003, ne tousse plus, sa respiration est claire et les pompes deviennent vite inutiles.

Son immunité est renforcée, et jusqu’à aujourd’hui, lorsqu’elle a un petit rhume à l’occasion, (moins d’une fois par année) sa maman me téléphone et l’homéopathie la guérit très rapidement.

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©2017 Ingrid Schutt Homéopathe uniciste

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